[FL11] S’interroger et changer les situations : l’outil de brainstorming non-allégeant

La dernière fois nous avons proposé un remix des questionnaires qui avait un usage plutôt individuel : en les utilisant, on pouvait voir ce qui provoquait du flow dans notre vie, ce qui était du flow, et avec un peu de patience voir les sources du problème. Ce questionnaire remixé avait néanmoins ses défauts, ainsi nous l’avons remixé à nouveau sous forme de brainstorming afin qu’il soit plus simple à utiliser et davantage source de solutions directement applicables.

Cet article est la suite de :

Photo d’en-tête par Ted Eytan il s’agit du résultat d’un brainstorming où les personnes ont réfléchi sur la façon d’utiliser les mécaniques du jeu (video ou non) dans le domaine de la santé ; mais je ne pense pas que le brainstorming qu’on vous proposera ci-dessous générera autant de post-it utilisés 😀


Les questionnaires transformés en brainstorming


J’ai transformé mon questionnaire déjà mixé FSS + ESS + non allégeance, en brainstorming, à utiliser sur des activités précises et récentes déjà vécues (faire le repassage, assister à telle réunion, faire telle tâche…). Il s’agit de les évaluer pour trouver des solutions futures dans la même situation (changer telle condition, tel facteur, essayer telle attitude, telle action…) sans auto-tyrannie, culpabilisation, mais en se plaçant comme un acteur d’une situation ayant un potentiel raisonnable et cela en étant lucide (on sait les limites des environnements sociaux, des facteurs très difficiles à changer qui ne dépendent pas de nous). Cela peut aussi aider à créer une situation que l’on va vivre ou faire vivre aux autres (que ce soit un jeu vidéo que l’on crée, une situation de révision qu’on va organiser pour tel examen ou matière, une situation du foyer comme des travaux qu’on va effectuer, une situation de travail qu’on peut orchestrer sous de multiples facettes, une activité qu’on va proposer à un enfant, une action militante…).

Pour créer ce brainstorming j’ai doublé les questions pour qu’elles explorent le maximum du spectre des attributions (interne, externe…). Car il est très important à mon sens d’interroger à la fois son ressenti de l’expérience comme de jauger des effets de l’environnement social, sans quoi on peut être dans une erreur d’attribution interne ou externe ; effectuer ces deux mouvements (interne et externe) permet d’avoir des explications plus justes, et surtout plus d’idées de solutions.

J’ai précédé à chaque fois ces modes d’un test de « sapage des besoins fondamentaux », inspiré du questionnaire BPNS de la self-determination theory ; dans le mode acteur (le (1)), ce test montre si l’environnement social dans lequel vous agissiez détruit ou non vos besoins fondamentaux. Si c’est le cas (par exemple quelqu’un dans votre dos qui se moquerait continuellement de vos révisions et vous humilierait), il me semble inapproprié de chercher à trouver plus de flow dans cette situation : l’urgence est de trouver un environnement social qui ne vous sape pas comme cela, ou peut-être, si cela est possible, de rendre votre harceleur moins agressif, moins intrusif.

Dans le mode architecte (le test (2)), ce test de sapage des besoins fondamentaux montre si votre œuvre, travail, gestion pour d’autres personnes, sape ou non leurs besoins. Si votre façon d’agir sape les besoins psychologiques fondamentaux d’autrui, cela ne sert à rien de viser le flow, il n’y en aura pas, parce que les personnes ont besoin d’un minimum de considération, d’être considérées comme humaines et à qui on reconnaît le droit de satisfaire ces besoins fondamentaux. Mieux vaut d’abord ajuster son attitude pour qu’elle ne détruise pas moralement les personnes. A noter que se retrouver comme sapant les besoins d’autrui est souvent révélateur qu’on est soi-même sapé par d’autres environnements sociaux, ou qu’on l’a été fortement dans le passé. Encore une fois, se culpabiliser ne sert à rien, mieux vaut comprendre pourquoi on opte pour ces modèles qui nous font du mal ainsi qu’à autrui, et peut-être en tester d’autres qui font plus de bien pour nous-mêmes comme pour autrui.

C’est pour cela qu’après le test de sapage de besoins en « architecte » (2), j’ai délivré tout un tableau qui résume ce qui est bon pour nourrir les besoins fondamentaux et tout ce qui les sape. Ce tableau est un résumé des recherches de la Self-determination theory, il est impossible dans un article de faire les références de toutes les expériences et études à laquelle elles sont connectées (cela se compte en centaines), mais vous trouverez à peu près tout dans l’énorme livre Self-determination theory de Decy et Ryan, et j’écris actuellement un pavé dessus qui détaillera tout. Ce ne sont pas des conseils jetés au hasard, tout a été prouvé par des expériences/études.

En hashtag sont notées les variables du flow auxquelles elles font référence.


Le brainstorming


Le but de ce brainstorming est de viser le flow dans l’activité (que vous choisirez selon vos attentes ou problèmes), afin de rendre cette dernière plus appréciable pour vous-mêmes et les autres ; il ne s’agit pas de se culpabiliser, de s’en vouloir, mais d’être responsable d’une solution, d’une amélioration ou encore d’une réparation. Qu’importe si c’est un échec à cause de la situation oppressante, ou à cause de défauts ou de difficultés, au moins vous aurez mis en œuvre tout votre possible et vous n’aurez pas à avoir de regrets, ou remords. L’échec sera au contraire très enrichissant, car il vous montrera d’autres facteurs qui jouent dans la situation, et recalibrera votre action dessus. Si ces facteurs sont inatteignables (par exemple changer l’architecture d’un lieu) cela permettra de prendre conscience de l’absence de responsabilité des acteurs et donc de chercher ailleurs des solutions (quelle serait alors la bonne architecture ?).

La culpabilité n’est d’aucune utilité pour le flow, toute question d’ego est hors-propos : le but est d’œuvrer au design des situations et les individus sont juste un élément automodulable dans la situation : ni sauveur, ni fautif de tout, mais juste un élément d’action parmi quantité d’autres éléments d’actions en interaction, et cela qu’importe le statut d’autorité ou le statut soi-disant sans pouvoir.

Avant toute chose, nous allons faire un test de besoins fondamentaux : cela ne sert à rien de faire ce brainstorming si l’on est coincé dans une situation où les besoins fondamentaux sont totalement sapés, c’est-à-dire que la moindre initiative est punie. Le changement y est impossible ou presque, et la situation est délétère. Ce sapage des besoins fondamentaux peut venir de l’extérieur ou de soi- même (par exemple être tyrannique sur ses propres activités). Le premier test des besoins fondamentaux concerne toutes les activités (1), le deuxième est à remplir seulement si l’activité choisie implique également d’autres personnes (activités de formation, activités d’interaction avec autrui, d’aides à autrui, travail collectif ou en équipe, vente, management, direction, gestion, de création de situations pour autrui : événementiel, design, design,… ; …).

Test besoins fondamentaux (1)

Pour chaque point, noter si vous êtes en accord ou non. Puis faites le compte des « oui ».

1. Si je poursuis mes choix et prends mes décisions dans cette activité, je vais le payer cher.

2. Dans cette activité, on me demande de faire une chose et son contraire en même temps, donc j’ai tout le temps tort.

3. Au cours de cette activité, on me parle avec mépris et condescendance.

4. Il faut mieux ne pas montrer trop ses capacités dans cette activité, sinon on le paye cher.

5. Au cours de cette activité, les relations d’apparence amicales sont dangereuses, il vaut mieux les éviter.

6. La moindre petite erreur non grave (qu’elle vienne de nous ou non) se paye très cher, on n’a pas le droit de faire un pas de travers dans cette activité.

7. Pour ne pas être tout le temps contrôlé dans cette situation, il faut abandonner ses souhaits, obéir.

8. Le seul moyen d’être libre dans cette situation est de bien jouer le rôle qu’on attend de nous.

9. Si je ne fais pas ce qu’on me demande de faire dans cette activité, et même si ce qu’on me demande est inapproprié, je prends des risques qui sont réellement graves pour moi et/ou pour les autres.

10. Dans cette situation, tout ce que je dis ou fais est moqué, qu’importe mes différents efforts.

Test besoins fondamentaux (2)

Pour chaque point, noter si vous êtes en accord ou non. Puis faites le compte des « oui ».

1. Dans la situation que je gère/organise/créé, je punis les personnes (ou moi-même) si elles suivent leurs choix et décisions.

2. Dans cette situation que je gère/organise/créé, les personnes n’arrivent pas à suivre les objectifs et se trompent tout le temps.

3. Dans cette situation que je gère/organise/créé, je préfère éviter de parler à des personnes médiocres ou de statut inférieur, car j’ai des choses plus importantes à faire.

4. Dans cette situation que je gère/organise/créé, il y a des personnes qui se croit tout permis et font des choses qui n’ont pas lieu d’être.

5. Dans cette situation que je gère/organise/créé, je ne dois pas avoir des contacts amicaux avec les gens ni que des relations amicales apparaissent entre les gens.

6. Dans cette situation que je gère/organise/créé, je ne tolère pas les erreurs.

7. Dans cette situation que je gère/organise/créé, faire ce que je demande est la meilleure chose à faire pour les personnes.

8. Dans cette situation que je gère/organise/créé, les personnes doivent se comporter selon certains critères que j’ai décidé et qui ne sont pas négociables.

9.Dans cette situation que je gère/organise/créé, il est hors de question que je porte mon attention sur des personnes incompétentes/problématiques.

10. Dans cette situation que je gère/organise/créé, les personnes font généralement n’importe quoi et sont très incompétentes.

Résultat pour le test 1 et le test 2

Chaque « oui » à une affirmation correspond à un type de besoins fondamentaux sapés :

Autonomie sapée : 1, 7, 8

Explication : Le besoin fondamental d’autonomie, c’est pour l’individu se sentir être à l’origine de ses actions, pouvoir choisir, pouvoir décider, ne pas être contrôlé tel un pion. Cela ne veut pas dire être indépendant, vivre seul : on peut être dépendant d’autrui tout en étant autonome ; par exemple on peut être dépendant d’autrui pour se nourrir (c’est-à-dire ne pas cultiver sa propre nourriture, et devoir aller en acheter) tout en étant autonome (on choisit ses lieux de vente de nourriture selon nos valeurs, on décide de consommer ceci et pas cela, etc.). L’autonomie est sapée par le contrôle d’autrui, les ordres, la surveillance, l’empêchement des initiatives, la pression à une conformité ou à des standards, les motivations extrinsèques (punitions/récompenses), la compétition, les modèles autoritaires….

Compétence sapée : 2, 4, 6, 9

Explication : Le besoin fondamental de compétence, c’est pour l’individu se sentir efficace dans son action, exercer ses capacités, maîtriser les défis, se sentir compétent. On pourrait dire que l’expérience optimale est le signe que le besoin de compétence est comblé. Ce besoin est très connecté à l’autonomie : si l’individu est sous contrôle de l’environnement, il ne peut pas pleinement exercer ses compétences, parce qu’il a besoin lui même d’avoir du contrôle sur ses actions. Et il peut se sentir autonome ou chercher davantage l’autonomie par besoin d’exprimer ses compétences.

Proximité sociale sapée : 3, 5, 10

Explication : Le besoin fondamental de proximité sociale, c’est pour l’individu le besoin d’être connecté à d’autres humains, de recevoir de l’attention et des soins par autrui, de se sentir appartenir à un groupe, à une communauté par son propre apport significatif et reconnu comme tel ; à l’inverse, une affiliation sapée se manifeste par de l’exclusion, des humiliations, des dévalorisations, être ignoré, subir de l’indifférence, etc.

Interprétation pour le test 1 : S’il y a oui à tout ou à une majorité de questions, alors la situation empêche de mener la tâche à bien, donc le flow est impossible, il n’y a même pas le minimum de respect des besoins psychologique. La situation est délétère, la première urgence est parfois de quitter cette situation avant d’y être complètement épuisé (puis en trouver une plus bienveillante ; ou à distance, aider à résoudre la situation) ou agir collectivement pour résoudre d’éventuels problèmes majeurs de harcèlement notamment. Il ne faut pas hésiter en ce cas à trouver de l’aide, que ce soit aux côtés de la justice, des services sociaux si cela concerne le domaine familial, des syndicats s’il s’agit du travail, de la médecine ou de l’inspection du travail.

S’il y a très peu de oui, voire que des non, cela veut dire qu’on a suffisamment d’autonomie laissée par la situation, donc qu’on peut agir sur celle-ci : le brainstorming peut être alors utile. S’il y a plus de 3/10 point de sapage, cela ne sert à rien de faire le brainstorming.

Interprétation pour le test 2 : Si les « oui » sont massifs (plus de 3 oui) à ce questionnaire, faire le brainstorming du flow ne servira à rien, il faut d’abord accepter que la façon dont la situation est gérée actuellement nuit aux besoins psychologiques fondamentaux (donc qu’elle est fondamentalement anti-flow). Pour ne plus nuire aux besoins fondamentaux voici un résumé de ce qu’il est bon de faire pour satisfaire les besoins psychologiques (colonne oui) et ce qu’il faut éviter de faire (colonne non) selon les études de la théorie de l’autodétermination (Decy et Ryan) :

Oui (mesures à favoriser qui comblent les besoins psychologiques des personnes)

Non (mesures à éviter qui sapent les besoins psychologiques des personnes)

Viser le bien-être des personnes

Viser le comblement des besoins des personnes

Chercher à ce que les individus soient autodéterminés, puissent s’émanciper grâce à nos apports ou être libres dans la structure.

Encourager et nourrir les buts et aspirations intrinsèques (aimer faire les choses en elle-même)

Concevoir un environnement favorisant l’autonomie :

  • transmission autonome de limites (pas de langage contrôlant ; reconnaissance des sentiments négatifs ; justification rationnelle des limites)

  • soutien avec de vrais choix, pas que des options

  • fournir des explications claires et rationnelles

  • permettre à la personne de changer la structure, le cadre, les habitudes si cela est un bienfait pour tous

  • ne pas condamner les prises d’initiatives

Concevoir un environnement favorisant l’affiliation inconditionnelle

  • faire confiance

  • se préoccuper sincèrement des soucis ou problèmes de l’autre

  • dispenser de l’attention et du soin

  • exprimer son affection, sa compréhension

  • partager du temps ensemble

  • savoir s’effacer lorsque la personne n’a pas besoin de nous

Concevoir un environnement favorisant la compétence via la masterisation

  • être clair sur les procédures, la structure, les attentes

  • laisser à disposition des défis/tache optimale, adaptables à chacun

  • donner des trucs et astuces pour progresser

  • permettre l’autoévaluation

  • si besoin proposer des récompenses « surprises » et congruentes

  • donner des feed-back informatif, positif ou négatif, mais sans implication de l’ego.

Viser le mal-être des personnes

Viser la frustration des besoins des personnes

Chercher à déterminer totalement les individus, à avoir un contrôle total sur eux.

Encourager et nourrir les buts et aspirations extrinsèques (argent, gloire, statut), éliminer/nier buts intrinsèques (aimer faire les choses en elle-même)

Concevoir un environnement contrôlant :

  • punitions

  • récompenses (conditionné à la performance, conditionnelles)

  • mises en compétition menaçant l’ego

  • surveillance

  • notes/évaluation menaçant l’ego

  • objectifs imposés/temps limité induisant une pression

  • appuyer sur la comparaison sociale

  • modèle de pouvoir hiérarchique, en insistant fortement sur son pouvoir dominant

Concevoir un environnement niant le besoin d’affiliation ou uniquement à affiliation conditionnelle

  • ne jamais faire confiance

  • être condescendant, exprimer du dédain envers les personnes.

  • Terrifier les personnes

  • montrer de l’indifférence pour les autres

  • instrumentaliser les relations

  • empêcher les liens entre les personnes de se faire

  • comparaison sociale

  • appuyer sur les mécanismes d’inflation de l’ego (l’orgueil, la fierté d’avoir dépassé les autres)

  • vanter le self-control non-autonome, non-autodéterminé

  • identification fermée/compartimentée (hautes défenses)

Concevoir un environnement défavorisant la compétence ou n’orientant que la compétence via la performance

  • ne pas communiquer d’attentes claires, ni donner de structure ou procédure concernant les choses à faire

  • donner des taches et défis inadaptés aux compétences des personnes, voire impossible par quiconque

  • évaluer selon la performance

  • donner des feedback menaçant l’ego de la personne (humiliation, comparaison sociale)

  • donné des feedback flous sans informations

  • traduire les réussites et échecs en terme interne allégeant en niant l’environnement

  • feed-back positif pour quelque chose de trop facile

  • valoriser les signes extérieurs superficiels de réussite

Le brainstorming

#défis

  1. Y a-t-il des défis de l’activité en elle-même que je trouve positifs ?

(ex. : réussir à faire vite une tâche, la faire avec soin, faire comprendre quelque chose de compliqué à une personne, résoudre un conflit épineux…)

Oui | Non

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. Y a-t-il des défis ajoutés à l’activité par l’environnement physique ou social que j’aime tenter ?

(ex : conditions climatiques inhabituelles à l’activité, réussir à faire la tache avec un matériel étrange, supervisé qui propose d’autres modes de fonctionnement…)

Oui | Non

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. Y a-t-il des défis personnels que je rajoute à l’activité qui me rende les tâches plus motivantes ?

(ex. : inventer de nouvelles procédures pour son activité, se donner des buts éthiques contraignants, tenter des nouvelles choses dans l’activité, résoudre des problèmes qui sont restés jusqu’ici non-résolus)

Oui | Non

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. S’il y a un « non » à un point, est-ce que je le vis négativement ? Si cela est vécu négativement est-ce que je peux changer quelque chose pour résoudre l’aspect négatif, le changer, le détourner, construire autre chose de positif ? S’il y a des « oui » à des points, mais qu’ils sont vécus négativement, est-ce que je peux les changer ?

(ex : « non » pas de défis donnés à son activité → en donner une qui nous tient à cœur ; « oui » à défis donnés par l’environnement social, concours de performance -> discuter avec les collègues et superviseur pour tenter de les faire arrêter)

  1. S’il y a des « oui » à des points, qu’ils sont vécus très positivement, est-ce que je peux les exporter à d’autres domaines qui, eux, posent des problèmes ?

(ex. : « oui » à défis donnés à son activité « nouvelles procédures pour la tâche » → on peut exporter cela et tenter d’inventer de nouvelles procédures aux tâches qui nous ennuient)

#compétences

  1. L’activité demande-t-elle de mettre en œuvre des compétences qui m’intéressent d’exercer et de développer ?

(ex. : gestion, pédagogie, compétences physiques, compétences académiques, savoir-faire…)

Oui | Non

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. L’environnement physique et social me demande-t-il de mettre en œuvre des compétences en rapport avec la tâche qui m’intéressent d’exercer et de développer ?

(ex. : pédagogie conseillée comme active, gestion menée de façon prosociale…)

Oui | Non

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. Est ce que je peux exercer, engager et développer des compétences dans cette activité selon ma curiosité, mes aspirations, mes valeurs ou mes souhaits ?

    (ex. : pédagogie altruiste, gestion avec une forte éthique, activité physique soigneuse du matériel et de son corps…)

Oui | Non

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. S’il y a un « non » à un point, est-ce que je le vis négativement ? Si cela est vécu négativement est-ce que je peux changer quelque chose pour résoudre l’aspect négatif, le changer, le détourner, construire autre chose de positif ? S’il y a des « oui » à des points, mais qu’ils sont vécus négativement, est-ce que je peux les changer ?

    (ex. : impossibilité de mettre son éthique dans son travail → négocier pour changer les points les plus opposés à cette éthique ; l’environnement demande d’exercer une compétence que l’on n’aime pas > changer de rôle, de poste, d’activité dans cet environnement)

  1. S’il y a des « oui » à des points, qu’ils sont vécus très positivement, est-ce que je peux les exporter à d’autres domaines qui eux, posent des problèmes ?

    (ex : l’environnement demande à rendre autonome les supervisés → on peut exporter les méthodes d’autonomisation (par exemple choix laissés aux personnes) à d’autres activités de sa vie personnelle) ; une compétence à un jeu de tetris peut être reportée sur activité de rangement des courses)

#buts

  1. L’activité a-t-elle en elle-même des buts qui offrent un parcours que je trouve exhalant, enrichissant ?

    (ex. : faire du pain excellent a pour but de nourrir soi et les autres d’une belle façon, le but peut être satisfaisant en soi ou insuffisant pour certains ; apprendre à autrui est le but intrinsèque, l’activité pédagogie est peut être motivant en soi ou insuffisant pour certains, etc.)

|Oui | Non

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. L’environnement physique et/ou social éclaire-t-il sur les buts de la tâche en les clarifiant, en les structurant, en réduisant les aspects menaçants, en leur donnant un sens encore plus enrichissant ?

    (ex. : faire du pain excellent, mais la supervision veut qu’il soit fait de façon écologique, cela peut être transmis de façon contraignante ou au contraire motivante ; faire du profit est un but donné à la tâche qui peut être vécu comme une trahison au sens qu’on donne à cette activité, faute d’avoir pu trouver d’autres sens à l’activité)

|Oui | Non

Si oui, lequel ?

  1. Est ce que je donne des buts enrichissants, positifs et faisant sens pour moi à la tâche ?

(ex. : sans que la supervision le demande, avoir un contact client extrêmement prosocial ; sans que cela soit dans la fiche poste ou recommandation, avoir des pratiques écologiques ou des procédures plus éthiques)

Oui | Non

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. S’il y a un « non » à un point, est-ce que je le vis négativement ? Si cela est vécu négativement est-ce que je peux changer quelque chose pour résoudre l’aspect négatif, le changer, le détourner, construire autre chose de positif ? S’il y a des « oui » à des points, mais qu’ils sont vécus négativement, est-ce que je peux les changer ?

(ex : « non » activité insensée ou à bore out → s’inventer un nouveau rôle, mener une nouvelle activité ;  « oui » but de faire des performances trop dures pour l’équipe → discuter avec l’équipe et la supervision pour expliquer les conséquences négatives de ses buts)

  1. S’il y a des « oui » à des points, qu’ils sont vécus très positivement, est-ce que je peux les exporter à d’autres domaines qui eux, posent des problèmes ?

(ex. : s’être donné pour but de mettre une bonne ambiance dans cet environnement peut être exporté à un environnement ou l’ambiance est mauvaise ; avoir donné un but éthique à une tâche → on peut l’exporter à une tache qui n’a pas encore cette éthique)

#feedback

  1. Est ce que je sais quand je réussis ou que je rate la tâche grâce à des caractéristiques de la tâche elle-même (y compris mon expérience ou mes connaissances) ?

(ex : savoir que le gâteau n’est pas loin de brûler à l’odeur qui s’échappe du four, savoir que l’apprentissage ne se fait pas en voyant les élèves bailler/regarder ailleurs, savoir que mon message n’est pas entendu/accepté en comprenant les signaux non verbaux de mon interlocuteur)

| Oui | Non |

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. Est-ce que l’environnement physique et/ou social m’aide à savoir quand je réussis ou rate de façon aidante sans juger, culpabiliser, voire même de façon très bénéfique et positive ?

(ex. : superviseur qui transmet une méthode plus facile pour une activité d’apparence très difficile, collègue qui donne un truc pour éviter tel problème, matériel informatique qui donne une information précieuse sur sa compétence, par exemple correcteur orthographique)

| Oui | Non |

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. Est-ce que j’ai mes propres critères de réussite ou d’échec bienveillants et stimulants ?

(Par exemple s’estimer avoir réussi un apprentissage lorsqu’on peut l’expliquer facilement à quelqu’un d’autre, estimer avoir fait une erreur prosociale lorsque le supervisé n’aime pas le moment qu’on passe avec lui…)

| Oui | Non |

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. S’il y a un « non » à un point, est-ce que je le vis négativement ? Si cela est vécu négativement est-ce que je peux changer quelque chose pour résoudre l’aspect négatif, le changer, le détourner, construire autre chose de positif ? S’il y a des « oui » à des points, mais qu’ils sont vécus négativement, est-ce que je peux les changer ?

(ex : « non » → trouver des signes qui nous montre que notre activité a produit des résultats positifs ; s’il y a un feedback  « mépris » s’il y a échec → ne pas informer la personne méprisante et préférer informer quelqu’un de plus prosocial)

  1. S’il y a des « oui » à des points, qu’ils sont vécus très positivement, est-ce que je peux les exporter à d’autres domaines qui eux, posent des problèmes ?

(ex : « oui » feedback du correcteur orthographique → on peut utiliser des outils tels que les traducteurs pour à l’inverse apprendre à mieux écrire en langue étrangère ; si feedback très bénéfique d’un superviseur, on peut l’imiter lorsqu’on supervise autrui)

#Autonomie

  1. L’activité peut-elle être positivement exercée en autonomie (avec ses propres choix, mais en respect du contexte), même lorsque collective, les individus peuvent ils avoir des initiatives personnelles ?

(ex. : participer à un projet collectif où chacun est libre de faire ce qu’il veut et chacun s’ajuste ; faire son propre projet sans qu’une personne extérieure cherche à l’entraver ou faire selon ses idées ; adopter un projet extérieur, mais le faire à sa manière)

| Oui | Non |

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. L’environnement physique et/ou social me soutient-il positivement dans mes choix, mes décisions, mes façons de faire la tâche au mieux en considération de l’adversité ou des circonstances ?

(ex. : être soutenu, recevoir de la considération, de la gratitude, du choix, des conseils non oppressants…)

| Oui | Non |

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. Est-ce que je peux être totalement et positivement dans l’activité en considérant les circonstances, et avec le sentiment de me développer, avec mes choix adaptés à la situation, mes envies profondes, ma singularité et mon éthique ?

(ex : pouvoir dépasser l’activité routinière en y ajoutant une dimension inédite, vivre des moments surprenants, mais en phase avec mes valeurs personnelles, vivre dans le collectif avec de forts sentiments de sympathie, de reconnaissance mutuelle…)

| Oui | Non |

Si oui, lequel ? ……………………………

  1. S’il y a un « non » à un point, est-ce que je le vis négativement ? Si cela est vécu négativement est-ce que je peux changer quelque chose pour résoudre l’aspect négatif, le changer, le détourner, construire autre chose de positif ? S’il y a des « oui » à des points, mais qu’ils sont vécus négativement, est-ce que je peux les changer ?

(ex : ne pas être soutenu et le vivre mal → essayer d’enquêter sur le silence de la personne ou lui poser des questions spécifiques pour savoir si c’est un désintérêt ou non. Ne pas pouvoir être autonome → rassurer le superviseur en lui montrant le bénéfice de telle initiative ; si « oui » est-ce que les initiatives personnelles des autres nous posent problème → enquêter pour savoir pourquoi ils prennent ces initiatives)

  1. S’il y a des « oui » à des points, qu’ils sont vécus très positivement, est-ce que je peux les exporter à d’autres domaines qui eux, posent des problèmes ?

(ex. : tenter de trouver la même autonomie dans un environnement contraignant, investiguer le lieu pour savoir ce qui bloque la liberté, faire des petits tests d’initiatives personnelles pour voir les réactions)


Exemple d’interprétation


Contrairement aux questionnaires précédents, ici il n’y a pas de chiffres, de calcul pour aider à interpréter ; tout se fait par sa propre réflexion, et ça peut ne pas sauter aux yeux, excepté pour le test des besoins sapés : souvent les situations ne passent pas par cette étape, lorsqu’on est « supervisé », l’environnement est trop contraignant, à injonction, on voit qu’on y manque de liberté pour œuvrer à son amélioration. L’avantage de ce constat est peut-être de soulager un peu son biais d’internalité et de voir que même en faisant des efforts, tout n’est pas de notre fait, on ne peut pas résoudre les choses si on est privé de liberté ou sapé. Dans les tests de brainstroming, je n’ai pas pu voir de personnes ayant rempli un test (2) élevé pour savoir comment elle réagissait face à ce constat, elle ne dépassait jamais 3 au maximum.

Pour exemple, dans le test (1), deux situations administratives ont eu respectivement 6 et 5 (la personne n’a presque pas de possibilité d’agir pour améliorer l’environnement ou l’activité), un emploi dans un environnement très dur à atteint 7, des bons environnements de travail ont eu de 0 à 3 (et donc beaucoup plus de marge de manœuvre à la personne pour œuvrer à son évolution positive).

Concernant le brainstorming, j’ai personnellement opté pour regarder à la fois une situation de « réussite » (réussite au sens où on est personnellement content de ce qui s’est passé et où les autres personnes impliquées dedans aussi) et d’échec (on n’est pas content, il y a des problèmes, ça se passe mal avec les autres). Mais on peut choisir selon ses besoins ou envies, il n’y a pas de règles particulières si ce n’est vos attentes.

Par exemple ci-dessous, à gauche une activité où je formais des personnes qui a été un super moment et qui se déroulait dans une entreprise que j’aimais ; à droite une activité de formation un peu similaire, que je considère comme un échec, dans une entreprise au système fou, paradoxal et autoritaire (elle n’a pas passé le test (1) de l’autodétermination, ayant un score de 6, mais j’étais curieuse de comparer) :

Cet échec à droite, je m’en suis rappelée au cours de ma vie professionnelle et il m’a guidé : je me suis donné pour objectif par la suite de déstresser au maximum les personnes, même si tout le contexte autour était stressant. Cependant cela n’a marché que lorsque j’ai trouvé cette entreprise à l’environnement sain : on peut prendre des responsabilités, se donner des buts et défis, il n’empêche que si l’environnement est trop délétère, on ne pourra pas les atteindre pleinement.

De plus, j’ai remarqué avec le brainstorming (et seulement quelques jours après l’avoir fait, puis après être revenue dessus) que cette réussite, à gauche, n’avait été possible que parce qu’elle avait été construite autour des tâches et activités auxquelles, avec les personnes que je formais, on avait donné d’autres buts (finir au plus vite pour se détendre ensuite, s’amuser ensemble, s’entraider…). J’avais pensé pouvoir reporter cela dans d’autres environnements ou l’observer dans d’autres environnements où je n’avais pas de rôle de supervision, mais cela ne semblait pas marcher : en fait, c’était parce qu’il n’y avait pas de tâches communes définies, donc les personnes se donnaient des buts assez contradictoires dans l’environnement dont je n’avais que vaguement conscience avant qu’ils s’expriment de façon négative (« avoir toujours raison », « chasser les personnes qui ont tort/ont des comportements qui ne plaisent pas », « s’élever au-dessus des autres », « plaire à tout prix », « se venger »…) : tous mes efforts seraient vains, c’est l’activité elle-même qui lie les individus, et la personne qui supervise n’est là que pour aider à émerger des buts communs positifs autour de l’activité. Sans activité, ces buts communs sont invisibilisés ou compris d’une tout autre manière, parfois contraires à ce qu’on imagine. Mon erreur était de ne pas avoir vu le rôle fondamental et structurant de l’activité (et aussi de quelle activité il s’agissait) et que sans, toute tentative de structure est vaine.

Sur les brainstormings des autres personnes, j’ai remarqué que la plus grande difficulté n’est pas du tout la conscience de la situation : les personnes savent ce qui va, ce qui ne va pas (et généralement ont pris des décisions en conséquence). C’est l’exportation qui est le plus difficile à faire émerger (les points en vert, 5 et 6 de chaque partie) : par exemple une personne avec une très haute compétence d’organisation sur un thème particulier n’avait pas pensé comment l’exporter hors du domaine d’expression de celle-ci. Or, elle aurait pu l’appliquer à toutes les situations nécessitant de l’organisation.

On a tendance à fermer ses compétences au domaine dans lesquels on l’exerce, or ce sont des outils utilisables partout. Par exemple, aimer jouer à Tetris ou tout jeu de ce genre, c’est potentiellement aimer tout autant organiser ses courses dans un sac (comme autant de pièces incongrues à organiser au mieux).

Parfois, on exporte aussi de façon inconsciente. Je me rappelle de collègues au travail qui avaient organisé une petite pause avec des intérimaires, avec le même luxe et la même attention portée aux clients ; c’est un moment formidable qu’on ait pu prendre soin les uns des autres avec tant d’attention.

Ainsi, c’est là, je pense, le défaut de ce brainstorming : les questions sont insuffisantes pour susciter l’imagination pour qu’on exporte les points positifs d’un domaine à une situation tout autre, ou qu’elle se contre-inspire des points négatifs pour développer une éthique (par exemple, avoir manqué cruellement de soutien sur une activité et donc en conséquence décidé d’être suffisamment soutenant avec des supervisés). Cela reste un brainstorming, donc il dépend fortement de notre capacité à imaginer autre chose, à mélanger les situations ou voir les choses sous un autre angle. Je me demande alors si avant d’explorer une thématique sérieuse, un exercice plus prolifique serait de se faire des amorces à la créativité pour se « décentrer » des environnements : en regardant des vidéos absurdes, en faisant des activités marrantes ou très bizarres. À tester !

Une émission géniale qui montre des amorces à la créativité (notamment le test de la tartine) :

Sinon internet regorge de potentielle amorce à la créativité : D :


Détails méthodologiques sur la construction du brainstorming


Je me suis centrée sur les variables du flow qu’on peut modifier ; par exemple je n’ai pas intégré la variable du temps qui passe très vite ou de façon « tordue », car c’est un effet du flow, on ne peut pas vraiment orchestrer cela, c’est une conséquence d’autres variables. Pareil pour la disparition de l’ego, on ne peut pas s’imposer « faut que j’arrête de penser à l’image que je renvoie » ou la manipuler chez autrui « arrêtez de penser à l’image que vous renvoyez ! » Si les personnes pensent à leur image, c’est que l’environnement a des caractéristiques qui poussent à cela (par exemple situation nouvelle, personne qui juge l’image dans l’environnement…), donc autant directement travailler sur le fait de créer un climat sécurisant émotionnellement (pas de menaces à l’ego, d’humiliation, de comparaison sociale, de jugement…).

J’ai ajouté une série de questions sur l’autonomie, car je couple théorie du flow et théorie de l’autodétermination : on ne peut pas vivre de flow si on est contrôlé, bloqué dans son autonomie, cela me semble la base pour tout environnement qu’on voudrait à flow. C’est la variable « être au contrôle » dans la théorie du flow, mais que je trouve moins allégeante dans sa version au sein de la théorie de l’autodétermination, car la responsabilité est portée sur l’environnement qui serait plus ou moins contrôlant. Cela marche aussi en solo : on peut soi-même se tyranniser plutôt que de se laisser autonome, par exemple en s’interdisant de faire quelque chose d’original parce que c’est inédit, pas selon les règles habituelles, par perfectionnisme tyrannique, en s’autoharcelant (« je suis vraiment nul », « je dois faire plus d’effort », « non je n’ai pas le droit de me reposer », etc.). Devenir son tyran, c’est se retirer soi-même son autonomie, donc s’empêcher tout flow ou même le moindre petit plaisir.

Plus généralement, j’ai essayé de formuler les questions de façon non-allégéante afin qu’on puisse intégrer l’effet du contexte et de ses éléments, des environnements sociaux et ne pas tout centrer sur l’individu qui serait fautif, responsable de son flow ou de son absence de flow. Par contre, il peut trouver potentiellement un pouvoir de changement en tentant de transformer l’environnement social, en testant d’autres interactions, dans les limites du contrôle des environnements sociaux mis en place. Il ne s’agit pas de faire de l’individu un être totalement déterminé à la merci de tout, ni un être totalement libre responsable de tout, mais d’envisager l’individu sous l’aspect interne non allégéant, qui voit les déterminations, les obstacles et les possibilités, et qui joue, teste, expérimente celles-ci, avec humilité, mais sans manquer d’une certaine dose d’audace également.

Encore une fois, ceci n’est pas un test, ni un questionnaire scientifique, c’est juste une façon de rendre pragmatique la théorie du flow, l’opérationnaliser dans la vie quotidienne pour qu’elle nous aide. La théorie ne donne pas une « vérité », elle est un point de vue, un calque posé sur une situation qui permet de la considérer d’un autre point de vue, que j’espère utile, mais qui serait absolument abject si elle devenait parole d’évangile. Une théorie n’a pas à devenir un dogme et à assener La Vérité, il y a à se détendre avec les savoirs et ne pas les transformer en nouvelle pression sociale, ou s’en faire un drapeau d’une nouvelle nation guerrière qui part en guerre contre d’autres théories. Voyez ce petit brainstorming du flow comme un anorak parfois utile selon le temps, parfois non utile, parfois hors sujet, et parfois à propos. Ce n’est qu’une théorie, ce n’est qu’une connaissance, ce n’est qu’un calque, parmi des centaines d’autres possibles.

Ainsi ce contenu est libre, comme le reste, il est sous creative common CC NC BY ND, si je mets cette licence de non-mixage, c’est simplement que je ne veux pas que ce soit transformé en méthode autoritaire ou pseudolibre (c’est possible en changeant quelques mots), ni que ce soit vendu ou qu’il y ait bénéfice dessus. Cependant, si vous souhaitez l’améliorer dans une démarche non marchande, non-exploitante, non allégeante, je serais ravie de voir ce petit truc vivre sa vie, se développer en mieux pour le bien-être des gens.

La suite : [F12] Concevoir un environnement à flow

Viciss Hackso Écrit par :

Attention, atteinte de logorrhée écrite et sous perfusion de beurre salé. Bisounours destructrice de choux-fleurs à temps partiel.

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Temple
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Temple

Merci beaucoup Viciss pour tout ce dossier ! J’ai personnellement utilisé l’excel sur le flow et le brainstorming pour analyser ma situation au travail. Je m’éclate vraiment sur une partie de mon travail mais je me sens démuni face au reste. Grâce à ces outils j’ai pu comprendre que je ne me sentait pas suffisamment à la hauteur. Le problème ne venait pas d’un manque de compétence comme je le croyais mais d’un manque de feedback. Le brainstorming m’a permis de comprendre quels outils seraient transposables d’un aspect du travail à l’autre ! Merci pour tout votre travail en tout… Lire la suite »

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