[FL1] Donner des sens à la vie : la piste du flow

« Le bonheur n’est pas celui qu’on nous vend : la preuve par le flow » c’est ainsi que j’avais voulu en 2015 vous présenter l’expérience optimale (synonyme de flow). À présent, j’y reviens pour un dossier en une douzaine de chapitres, afin d’augmenter mon propos à ce sujet par des expériences, des recherches et des outils que j’espère directement utilisables pour des hackers sociaux.


Pourquoi reparler du flow ?


Tout d’abord petit rappel de ce qu’est le flow avec cette image :

Lorsque j’ai parlé la première fois du flow sur le site du Hacking Social je l’ai couplé, comme son premier auteur, à la notion de bonheur.

Le bonheur a une image commune assez niaise et calquée sur la société de consommation : pas de bonheur sans possessions, que ce soit la bonne fringue, la bonne caisse, le pavillon, les deux enfants, le chien, la somme de vacances convenable dans le lieu convenable (avec son lot de selfies comme preuves sociales). Notez que dans cette liste de possessions, j’ai volontairement inclus des êtres vivants et ce n’est pas juste un commentaire cynique dans notre culture : on a tendance à dire qu’on a un enfant, pas qu’on l’a mis au monde, on a tendance à dire qu’on possède un chien, pas qu’on vit en compagnie d’un chien.

La notion de bonheur semble être prise en otage par l’image que l’individu doit renvoyer via ces signes extérieurs de possessions et autres signes qui ne sont qu’apparence : être heureux, c’est comme si cela se réduisait à avoir un sourire plaqué sur un visage, qu’importe s’il est forcé, du moment qu’il paraît.

Pire encore, j’ai l’impression que cela devient de plus en plus une injonction : il faut être heureux, il faut faire des exercices, des efforts pour attraper le bonheur, il faut se faire coacher pour cela, il faut apprendre à être heureux car nous ne serions pas capables de l’être spontanément sans leçons. C’est devenu une nouvelle caractéristique de la « normalité », notamment en entreprise, que de s’agiter en tout sens pour atteindre ce pseudobonheur apparent qui n’est que soumission à la consommation et aux exploiteurs, et qui finalement est un déni de soi par la création d’une fausse image de soi. Une image standardisée, modelée pour être exploitée doublement par le travail actif et le travail passif de surconsommation.

On pourrait même parler d’endoctrinement par le « bonheur » quand on voit cet extrait de coaching des employés de Carglass :

 

Le coaching de bas niveau n’est pas innocent à cette idée que le bonheur est une chose qu’on plaque sur le visage en se forçant à sourire. Certes, il est vrai qu’il a été découvert par les neurosciences que singer une émotion déclenche effectivement l’émotion en question, mais est-ce qu’on n’aurait pas mieux à construire que de s’autoduper pour faire passer les sales pilules de la vie ? Le sourire et la joie émergeant d’une situation authentiquement plaisante ne seraient-ils pas plus précieux ?

À cette notion de bonheur corrompue d’idéologies de la consommation, de la productivité, du néolibéralisme, du monde « pseudolibre », j’avais voulu dans le premier article opposer la notion de flow, que j’avais qualifié de « bonheur épique ».

Le flow ne demande pas de possessions particulières, pas de statut particulier, pas de « normalité », il peut advenir quels que soient son âge, son sexe, ses origines, ses problèmes, ses atouts, ses singularités ou sa banalité. Il advient dans l’acte, pas dans le paraître.

Le bonheur qu’occasionne le flow ne se mesure pas à la largeur du sourire, et parfois, on peut avoir une tête de merlan frit lorsqu’on est en flow : c’est normal, lorsqu’on vit une expérience optimale, la « conscience de soi » qu’on pourrait appeler nos préoccupations liées à l’« ego » ou au paraître, disparaît ; l’image qu’on renvoie n’a strictement aucune importance, y compris pour les personnes qui vivent le flow sur scène, devant un public, même pour des passions où le corps est en jeu comme dans la danse, le théâtre, la musique, etc.

Il y a une fusion de la personne avec son activité, ainsi si le danseur est sublime d’apparence et dans ses mouvements, ce n’est pas parce qu’il est sous une pression intérieure qui lui crierait « JE DOIS ÊTRE BEAU TOUT DE SUITE !!!! », c’est parce qu’il est totalement concentré sur son action, sa fusion avec les mouvements, la musique, l’acte. Il est totalement, si totalement qu’il n’est plus. Et cela génère une beauté qui dépasse de loin les codes esthétiques.

Un petit exercice pour se rendre compte de cette absence de « conscience de soi » consiste à regarder un extrait de concert ou de représentation sans la musique, prenons par exemple cette vidéo, sans le son :

 

Sans le son, on pourrait reprocher plein de choses sur l’attitude de Kai Schumacher, son apparence, la manière dont il se tient, mais aussi de celui qui filme, sur la disposition de la scène. Sans le son d’un spectacle, cela ne paraît ni intéressant ni beau. Puis essayez avec le son. Que l’on aime ou pas, je pense qu’il sera difficile de lui reprocher sa compétence et la belle implication totale qu’il y met.

Idem pour d’autres genres de musique et des artistes plus expressifs, vous pouvez tester avec cette vidéo, sans le son au départ :

Sans le son, Honey Dijon et son public paraissent plus expressifs, on sent qu’il y a de l’amusement, quelque chose de presque de l’ordre de la transe (qui pourrait être critiquée d’ailleurs par quelqu’un ne comprenant pas le sens de ce qu’elle mixe ou ne comprenant pas l’intérêt pour ce genre de musique) ; après avoir mis le son et identifié l’auteur du discours qu’elle mixe, sautez jusqu’à 37:05 (si vous n’aimez pas ; pour les autres la progression vaut quelques minutes d’attention). Il y a quelque chose d’artistiquement dingue entre le discours qu’elle a mixé, la joie des personnes, la singularité du public, sa singularité à elle, la puissance de résonance qu’il y a entre eux, les sens profonds, épiques, douloureux et à la fois libérateurs de ce qu’elle mixe, et son émotion à la fois fusion avec le tout et une joie qui n’a absolument rien de superficiel.

Je ne sais pas si le flow est compréhensible lorsqu’on ne l’a pas vécu un minimum en soi.

En tout cas, ce n’était pas du tout compréhensible il y a une vingtaine d’années lorsque les JT s’emparaient du thème du jeu vidéo. Alors qu’ils montraient des joueurs totalement « à fond » dans leur jeu, le commentateur prenait une voix à la teneur à la fois inquiète et condescendante, assez caractéristique des reportages sur les gens « d’en bas » : il décrivait leurs regards fixes de « merlan frit » qui sans nul doute montrait à quel point ils étaient déconnectés de la réalité, comme dans un état de stupidité ultime et évidemment c’était très inquiétant pour leur santé mentale et leur avenir ; voire pour toute une génération qui, certainement, était d’une bêtise nullement égalée par le passé, et qui se rendait volontairement encore plus stupide via ces jeux vidéo… Quant au jeu lui-même il n’en parlait pas, il ne cherchait pas à savoir l’action que menait le joueur dedans, ni quelles sensations, défis, sentiments, compétences, expériences il générait. Dans son observation, ils ne voyait que les apparences, non les objets d’attention.

Il n’y comprenait donc rien, il passait totalement à côté du fait que le jeu les stimulait cognitivement parlant de façon optimale, et donc que le joueur pouvait faire preuve d’une concentration parfaite qui, oui, fait oublier l’extérieur, fait oublier l’image de soi, et cette concentration dure longtemps, avec beaucoup de puissance. Il ne voyait pas la puissance attentionnelle du flow, il ne comprenait pas que si, par exemple, l’école générait de telles expériences optimales, la société n’en irait que mieux. Il semblait oublier que maintenir l’attention est aussi un problème quotidien qui nous fait souvent entrer en guerre avec nous-même, et qu’un objet qui puisse avoir la puissance de la maintenir si longtemps mériterait peut-être qu’on se penche sur ces caractéristiques.

C’était un peu comme ce reportage, où TF1 dramatise la « perte de notion du temps » et la concentration sur le jeu, qui ne sont pourtant que des effets du flow ;  tout en confondant des personnes ayant des bouffées délirantes et l’addiction, alors que cela n’a rien de problématiques similaires ou en lien. 

Parce que oui, le flow est possible pour toutes les activités, et si le jeu vidéo y arrive si bien, pourquoi ne pas en tirer des leçons pour concevoir mieux nos activités ?

Et le jeu vidéo n’est clairement pas la seule activité pour laquelle on peut s’inspirer pour rendre le quotidien plus joyeusement épique : n’importe quelle activité structurée dans laquelle « on va tout donner » et dans laquelle personne ne nous empêche de « tout donner » peut générer des expériences optimales, que ce soit des activités d’apparences dangereuses comme l’escalade, les sports extrêmes, d’apparences intimidantes comme des représentations en public (musique, danse, théâtre, conférence…) ou même d’apparences « banales » et semblant peu épiques vue de l’extérieur comme le bricolage, l’écriture, le jardinage, l’informatique, la cuisine, le soin aux personnes…

Le flow, qu’il se voie par nos yeux de merlan frit ou non, n’est pas un état de stupidité, n’est pas inapproprié, irrationnel, grave, inquiétant. Il est une attention totale, une concentration optimum, et s’il advient pour des activités déterminantes pour la personne et son environnement, il donne sens à notre vie. Mihaly Csikszentmihalyi (le premier chercheur du flow) dit que cela réduit notre « anxiété ontologique », nos craintes de ne pas exister pleinement ou convenablement, notre mal-être existentiel ; autrement dit, vivre des expériences optimales soulage quant à notre place légitime dans le monde, cela fait sens, on est profondément pendant et après un flow de grande ampleur, cela donne une définition personnelle et singulière à notre vie, souvent cumulable avec d’autres d’ailleurs.

Voilà ce que je voulais montrer avec le premier article : ce bonheur épique lié à une forte concentration est un bonheur légitime, important pour soi et pour les autres, importants pour la société : plus important à mon sens que le bonheur fugace et superficiel qui advient après un achat par exemple. Et voilà qu’aujourd’hui, je veux parler du flow pour montrer qu’il peut nous soulager de nos « anxiétés ontologiques » et nous faire être pleinement. Et surtout, en comprenant les mécanismes de l’expérience optimale, de tenter de le faire naître chez autrui pour l’aider, que ce soit nos enfants, nos neveux et nièces, nos élèves, nos amis, nos proches, nos supervisés, nos collègues, nos joueurs, et nous-mêmes, pour tous les domaines où nous ne le vivons pas. J’ai employé le mot « piste » dans le présent titre de cet article, car évidemment trouver le(s) sens de notre vie peut advenir via de nombreux autres phénomènes, événements, rencontres, idée : bien heureusement, il y a beaucoup d’autres possibilités pour trouver du sens à sa vie ou pour ne pas avoir d’anxiété. Le flow est une piste parmi d’autres, certainement pas un pré requis pour sentir que son action a du sens.


Pourquoi on revient à fond sur le flow


Mais si je reviens sur cette notion, c’est aussi pour d’autres raisons :

  • Le flow n’est pas éthique en soi, alors mieux vaut qu’on comprenne bien comment il advient pour ne pas se « faire avoir ».

Selon Mihaly Csikszentmihalyi le flow peut advenir tout aussi bien lorsqu’on cuisine des gâteaux que lorsqu’on brûle une maison par pur dessein criminel. Le flow n’est pas éthique en soi, on peut tout à fait éprouver du flow pour des activités horribles et également en tirer « le sens de sa vie ». Ainsi, on peut tout à fait imaginer, et c’est d’ailleurs un peu le cas, que les recherches sur le flow soient exploitées pour faire aux personnes des choses qu’elles ne feraient pas normalement ou avec difficulté parce que ce n’est pas éthique, ou tout simplement parce qu’elles ont mieux à faire. Clairement, on l’a vu dans le dossier sur la gamification, c’est déjà exploité pour nous faire voler de l’attention, du travail bénévole non consenti notamment via des applications, jeux, logiciels, car le numérique permet de construire plus facilement des environnements à flow. Je veux donner le maximum d’informations pour qu’on puisse ensemble reconnaître les diverses formes des environnements à flow et ne pas confondre conditions de l’action (parfois formidables) et finalités de l’action (parfois injustes, exploitantes, insensées, etc.) : un environnement peut déployer des moyens phénoménaux pour rendre heureux, afin que l’individu ait beaucoup de mal à exprimer un jugement sur les finalités de ce qu’on lui demande de faire.

  • Le flow est présenté sur le Net, et je m’avoue aussi coupable, de façon superficielle, un peu comme si c’était un état cool, mais bon pas très sérieux d’un point de vue scientifique.

Il est présenté un peu comme ces traits de personnalité qui sont si parfaits que tout le monde se les attribue et au final cela ne veut plus dire grand-chose. Or, lorsqu’on fouine dans les recherches, on s’aperçoit que le flow est un état tout aussi puissant que rare si l’on y adjoint le sens et le bonheur (on peut vivre des situations à flow détestables), car il requiert une tonne de conditions et de facteurs très précis. C’est un état mesurable, comparable avec d’autres états, il nous apprend pas mal de choses annexes sur les relations sociales, les injustices, la motivation… Je veux donc restituer une image moins superficielle et plus profonde de cette notion qui n’a rien d’un mot jeté en l’air pour faire cool.

  • La rigueur des recherches sur le flow a donné lieu à la création d’outils, de questionnaires et de méthodes précieuses qui mesurent le flow des situations, donc qui peuvent servir à réfléchir à comment rendre une situation plus à flow.

Or c’est méconnu et je trouve cela très dommage, surtout pour des domaines comme l’éducation (excepté l’école Q2L qui clairement semble s’être nourri de ces recherches ainsi que d’autres issues du design, de la psychologie positive, de la neuro et psycho cognitive). Je veux donc partager de façon la plus opérationnelle possible ces outils que j’espère être utiles à ceux qui auraient envie de les expérimenter. J’ai d’autant plus envie de les partager car ils sont d’un respect formidable de la singularité des personnes et des situations, ils ne jugent pas, ne condamnent pas, ne mettent pas mal à l’aise, et sont tournés vers la création de solutions positives, non pas uniquement à charge de l’individu, mais sur cet espace trop souvent ignoré qu’est l’interaction entre ce qu’envoie l’individu et ce que le contexte envoie dans la situation.

Pour tenter d’atteindre ces finalités, j’ai tenté de synthétiser les recherches sous forme de questions que l’on pourrait se poser sur le flow (est-ce que ça un lien avec des états méditatifs, est-ce que c’est différent selon les cultures, etc. ; c’est visible dans le sommaire plus bas), puis j’ai testé les outils officiels pour les expérimenter, en sentir vraiment le poids ou les avantages, et ensuite les repenser dans un cadre de hacking social. J’ai remodelé tout ça, en pensant à l’usage le plus approprié et le plus déontologique possible dans le respect du travail des chercheurs, puis de l’usage. J’ai fait juste un travail de DJ en mixant les recherches sur le flow, mais aussi des outils de la théorie de l’autodétermination et le concept d’allégeance de Gangloff qui est devenu mon « garde-fou » contre les biais d’internalité allégeante.

Clairement, il n’y aura pas d’analyse psychologique possible (de soi ou autrui) avec ces outils que j’ai mixé, c’est une barrière que j’ai imposée à ce travail, par déontologie : les tests psychologiques à diagnostic sont pour la majorité confidentiels, car ils ne doivent être interprétés que par des spécialistes et encadrés par des entretiens avec le souci de prendre soin des personnes au mieux. Les questionnaires que je vous montrerais ne sont en rien ce genre de tests.

Je vous livre d’emblée le sommaire comme cela vous pouvez voir si suivre le dossier peut vous intéresser ou non (sachant que je ferais peut être quelques ajouts ou légers changements de titres), et ensuite les sources, comme cela vous pouvez aller étudier directement le sujet hors du champ hackso, ce que je recommande vivement, car évidemment elles sont extrêmement enrichissantes.


Sommaire


  • Pourquoi reparler du flow ?
  • Ib. Caractéristiques du flow
  • 5I. Qu’est-ce que le flow ?
  • Ia. Aux origines du flow
  • II. L’étude du flow
    • II.a Methode ESM
    • II.b Échelle de mesure du flow
    • II.c Autoévaluation du flow
    • II.d D’autres méthodes
  • III. Cadre théorique
  • IV Questionnements
    • IV.A Le flow n’est-il donc que le produit d’une situation à haut défi et des compétences perçues des personnes ? N’y a-t-il pas d’autres caractéristiques ?
    • IV. B Le flow est-t-il réservé à certaines activités ? Les loisirs VS les études…
    • IV. C Y-a-t il du flow au travail ?
    • IV.D Le flow est-il présent chez les non-occidentaux ?
    • IV. E A-t-on plus de flow selon sa catégorie ou son genre ?
    • IV. F A-t-on plus de flow selon sa catégorie socio professionnelle ?
    • IV. G Est-ce que certains individus ont plus de flow que d’autres ?
    • IV. H Le flow est il une expérience similaire à celle de la méditation ?
    • IV. I Le flow est-il moral ?
    • IV. J L’absence de flow est-elle pathologique ?
  • V.a Le flow comme façon de voir le monde différemment.
  • VI. À quoi ça sert le flow ?
  • VII.Critiques
  • VII.Outil : questionnaires
  • VIII. Outil : brainstorming
  • IX. Viser le flow d’autrui lorsqu’on supervise

Sources


  • Flow and the fondations of positive psychology, Mihaly Csikszentmihalyi, ed Springer
  • Applications of flow in human development and education, Mihaly Csikszentmihalyi, ed Springer
  • The Systems Model of Creativity, Mihaly Csikszentmihalyi, ed Springer
  • Beyond boredom and anxiety, the experience of play in work and games, Mihaly Csikszentmihalyi, ed Jossey-Bass Publishers
  • Psychological Selection and Optimal Experience Across Cultures, social empowerment through personnal growth, Antonella Delle Fave, Fausto Massimini, Marta Bassi, ed Springer
  • Vivre, la psychologie du bonheur, Mihaly Csikszentmihalyi, ed Pocket
  • The flow manual, The manual for the flow scales, Sue Jackson, Bob Eklund, Andrew Martin, ed Mind garden
  • Self-determination theory, Richard M. Ryan, Edward L. Deci
  • The flow model of intrinsic motivation in chinese : cultural and personal moderators, Antonella Delle Fave, ed Journal of Happiness Studies
  • Development and validation of a scale to measure optimal experience : the flow state scale, Susan A. Jackson, Herbert W. Marsh
  • First-Aid Activities and Well-Being: The Experience of Professional and Volunteer Rescuers, Raffaela D. G. Sartori, Antonella Delle Fave, ed Journal of social service research.
  • Assesing flow in physical activity : the flow state scale-2 and dispositional Flow Scale-2, Susan A. Jackson, Robert C.Eklund

La suite : Aux sources du flow, les créatifs

Viciss Hackso Écrit par :

Attention, atteinte de logorrhée écrite et sous perfusion de beurre salé. Bisounours destructrice de choux-fleurs à temps partiel.

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Thomas Chapon
Invité
Thomas Chapon

J’ai hâte de lire ça Viciss =) de plus, pratiquant régulièrement la méditation, la partie IV H m’intéresse au plus haut point. Il doit y avoir une sacrée effervescence chez vous en ce moment, entre toi qui va publier ton gros dossier et Gull qui fait level up, on ne va pas avoir le temps de s’ennuyer ^^.

Remi Rivas
Invité

Hâte de lire la suite et bravo pour ce travail de synthèse 🙂

Geoffrey
Invité
Geoffrey

Bonne synthèse bravo

Geoffrey
Invité
Geoffrey

Excellent article merci ! J’ai rencontré quelqu’un de chez Ubisoft. Ils ont des spécialistes qui travaillent sur le flow. Ils cherchent a comprendre quand et pourquoi le flow du joueur s’arrête. Pour éviter des ruptures dans le jeu du gamer. C’est assez effrayant je trouve.

Adam
Invité
Adam

Je n’avais jamais entendu parler de cet état.. mais je l’ai déjà vécu. Cet état où l’on a l’impression d’être le roi du monde, où l’on a l’impression que des ailes nous emportent vers le haut. Cet état arrive le plus souvent lorsque je suis à la tête d’un projet professionnel ou privé et qu’il semble être difficile à surmonter, mais que par mes compétences et volonté j’arrive à mener à bien. Je me rend compte (et c’est malheureux pour mon age, 21 piges) que je suis tombé dans une spirale de dépression car je n’obtient pas les biens matériels,… Lire la suite »

Lise Iria
Invité
Lise Iria

Quand j’ai ouvert cette page, je ne m’attendais pas à trouver autant d’information ! C’est un sacrée dossier que tu vas nous donner là Viciss ! Je suis vraiment très impatiente de le lire et de voir tout ce que tu auras à dire dessus. Alors la maniaque qui sommeil en moi a juste une question d’importance capitale : c’est volontaire les « erreurs » dans le sommaire. Je parle du fait qu’on est « 5I » ou alors V.a » alors qu’il y a pas de b….? Oui, je sais c’est probablement ridicule mais je n’arrivais pas à en faire abstraction. Personnellement, je trouve… Lire la suite »

Aquaerellum
Invité
Aquaerellum

Pour une fois qu’il m’est donné la possibilité de suivre un dossier depuis le début, je ne vais pas la ratée :). En plus la partie IV B sur une possible combinaison entre le flow et les études/travail me parait fort intéressante. Encore un dossier qui donne envie d’être lu.

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